Ce terme est utilisé ici pour dénoter une zone d'air en surpression, généralement établie sous un véhicule ou un objet à déplacé, et communiquant avec l'environnement. L'air doit être constamment renouvelé, soit par un ventilateur, soit par le mouvement du véhicule. Le premier cas est celui des aéroglisseurs usuels, le second celui des véhicules à effet de surface, WIG (pour «wing in ground effect»).
L'intérêt du coussin d'air provient du fait qu'il s'interpose entre la surface d'opération et le véhicule, permettant à ce dernier de circuler rapidement sur des surfaces de résistance médiocre ou nulle. Cette caractéristique se paie par la puissance utilisée pour générer le coussin d'air. Cette puissance dépend de la hauteur à laquelle on désire soulever le véhicule et de l'efficacité des structures souples (jupes, segments) servant à contenir le coussin d'air.
Le coussin d'air a aussi des applications industrielles, permettant le déplacement de charges lourdes. Lorsque la chose est possible, la substitution de l'eau à l'air permet de réduire les puissances en jeu. En extrapolant dans cette veine, le coussin d'air, devenu palier fluide, rejoint l'arsenal du génie mécanique.
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le 3 mars 1997 par MALINA
Conseil inc.
Dernière modification le 4 décembre 1997.